Archives - novembre 2010

[PS3] Test de Need for Speed: Hot Pursuit

On approche de la fin de l’année, ce qui rime avec… Need for Speed. Et oui, comme l’an dernier, Electronic Arts nous a pondu un nouvel épisode.

La série reine de la fin des années 90 avait récemment connu un creux avec des épisodes comme Undercover très orienté bling bling tuning. L’an dernier elle avait été remise sur rails avec le plutôt réussi Shift. Mais celui-ci était axé sur la simulation et les fans attendaient un retour aux sources avec des poursuites endiablées accompagnées de la maréchaussée. EA les a entendu en nous sortant ce Need for Speed : Hot Pursuit qui renoue avec les racines de la saga. A savoir des supercars hyper sportives (pas le genre voiture d’occasion) et des flics armés de multiples gadgets pour arrêter les malfrats roulant à 300 km/h sur les routes de Seacrest County.

Need for Speed sait s’adapter à son époque avec l’apparition de l’Autolog, un ersatz de Facebook. Avec au programme un mur narrant vos folles envolées au volant de ces bolides et vous permettant de suivre l’évolution de vos amis. Dommage que l’interface ne soit pas des plus claire.

Première course lancée et on se sent déjà à la maison. Il s’agit bien d’un Need For Speed comme à la bonne époque sur PC. Mais avec un petit plus qui n’est sans rappeler un certain Burnout. Des drifts à 300 km/h qui se terminent souvent en accidents très spectaculaires. C’est normal, le jeu a également été développé par Criterion Games.

Vous pouvez au choix incarner le rôle des bandits et des policiers. La progression dans le jeu se fait via un grade de 1 à 20, vous permettant d’accéder à de nouvelles épreuves et de nouvelles voitures. Ils n’ont pas été radins sur ce dernier point, pratiquement chaque course se fait avec une nouvelle voiture. Porsche, BMW, Lamborghini, etc, elles sont toutes là.

Les accessoires ne sont pas en reste : brouilleur de radar, herse et barrage ajoutent du piment aux poursuites.

Si les graphismes sont dans la norme sans être vraiment exceptionnels, la vitesse d’animation est vraiment sidérante. C’est encore une fois l’héritage de la série Burnout. Voire carrément WipEout tellement ça va vite !

Il y a quand même quelques ombres au tableau. Tout d’abord, un problème de taille : aucun volant Logitech n’est supporté. Criterion promet une mise à jour mais quand on pense que même les petits jeux du PSN fonctionnent avec les volants, ça ne fait pas très sérieux.

Le contenu est assez pauvre. Les mêmes environnements reviennent assez souvent. Heureusement les différents niveaux et voitures à débloquer permettent de palier à tout ça. Evidemment le mode en ligne très réussi permet également d’augmenter la durée de vie.

Les tracés sont assez monotones, en étant principalement constitués de longues lignes droites entrecoupées par des virage où il faut passer de 300 à 200 km/h. On est bien dans un jeu d’arcade et pas dans une simulation. Mais c’est quelque chose de typique aux Need for Speed que les amateurs de la première heure apprécieront.

Malgré ces quelques défauts, le titre d’Electronic Arts tient la route et permet de repositionner la série sur le devant de la scène !

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Imagination débordante (attention, billet neuneu inside)

Comme j’adore le voir grandir! Comme j’adore le voir commencer tout doucement à s’inventer des histoires.

« Au secours, le lion plein de dents va me manger », « Monte sur son dos », « On regarde la girafe par la fenêtre du train » « Là je donne de la viande au liooooon et des carottes à l’éléphaaaaant »

Comme j’adore quand le petit train en bois se mélange aux gros duplos, quand les bonshommes s’appellent Diego et Alyssa lorsqu’il les fait vivre (mon fils a de super références, je sais hum hum). Quand il construit lui-même des animaux (surtout quand ça commence à y ressembler), quand il réussit à faire tenir debout un pont en duplos fabriqué sans l’aide de maman, juste en se souvenant de comment papa a fait hier (« je fais un pont comme papa » ), quand les rails deviennent un toboggan pour éléphant…..

Le machin blanc à droite de l’image est une girafe. si si!

Je pourrais le regarder jouer des heures (si seulement il y jouait pendant des heures… )

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