Archives de l’auteur : Soph

Playtown, où tous les enfants peuvent jouer

Si toi aussi tu te creuses déjà les méninges à la recherche du jouet qui ne figure pas dans la collection du petit monstre. Si toi aussi tu cherches le moindre indice dans les comportements du mouflet afin de découvrir quel sera le jouet qui fera mouche (encore ce matin : « regaaaaaarde comme il sourit devant Toy Story, on lui prend un Woody alleeeeeeez ») . Si tu sais que tu ne trouveras pas le jouet, et que dans le doute, tu prendras tout ce qui te semble trodlaballe-il-va-adorer-on-prend-aussiiii-alleeeeeeez. Si toi aussi, dès les premières gelées, tu te sens l’âme d’un grand (ou gros) barbu rouge, alors file à Tour & Taxis le week-end prochain, ça va te plaire. Et au mouflet aussi, remarque.

Là tu pourras trouver une foule d’indices, admirer le regard émerveillé de ton petit bonhomme chouchouchéri ou de ta jolie princesse trop-choupinounette et surtout prendre des notes, parce que c’est quand même ça, le but de la manoeuvre. En option quasi obligatoire, emmener papy, mamy, pepi, memi, nona, nono, tati, tonton, parrain, marraine, etc. qui ne résisteront pas aux grands yeux brillants et qui participeront à la cagnotte ^^

Parce que vu le nombre d’exposants, on n’est pas dans la merde. Niveau cagnotte je veux dire.

Au programme, en plus des différents ateliers des exposants qui se feront un plaisir de laisser mouflets et mouflettes vous persuader que « ce jouet-là, il le lui faut aussi« , tout un tas d’animations : spéléobox, meet and greet avec Mario (youhouu), visite de St Nicolas, atelier de cupcake, constructions avec les nouveaux Lego, parcours aventure, Playmobil (etc.etc.etc.), quelques conférences, je pioche au hasard: « le jeu, aussi important que l’école », « pour ou contre les jeux pédagogiques » (pour!), une expo photo sur les jeux à travers le monde et les cultures….

Puis pour sortir le petit monstre de là, tu fais comme tout le monde. Tu te débrouilles. J’ai presque envie de dire « Bonnes fêtes de fin d’année » mais je vais m’abstenir :-) C’est trop tôt, quand même.

Pourris-gâtés moi je dis :-) (youhouuu j’ai hâte)

30/365. Retour sur un mois de projet 365

Je vous l’avais annoncé il y a un mois, j’ai commencé un projet 365. Pour rappel, l’idée est de prendre une photo chaque jour, pendant un an. J’avais envie de corser le jeu en pensant à un mot le matin et en tentant d’y faire correspondre une photo. Ca a bien fonctionné…. pendant un mois. Petit bémol. Il y a des jours où j’ai plein d’idées dans tous les sens et des jours où c’est le vide. Il y a des photos que j’aimerais parfois mettre en évidence alors qu’elles n’ont rien à voir avec mon mot du jour. Il y a des moments que j’ai envie de partager, qui représentent mon évènement du jour, ma belle lumière du jour, mon coup de coeur artistique du jour…. et que je dois laisser dans l’ombre de la photo du jour parce que j’ai décidé un mot le matin-même. Donc bref le mot du jour est une bonne idée mais sur le court terme. Genre un mois.

Puis j’avoue qu’il y a des jours où je n’ai vraiment pas que ça à penser. Boulot, maison, enfant…. comme tout le monde quoi.  « Mais une photo ça prend 1/60 de seconde, hop un peu sur Lightroom, hop sur Flickr, hop sur Facebook, 10 minutes au maximum » vous me direz. Oui sauf que non en fait. Je prends vraiment le projet à coeur et quand je n’ai pas d’idée de photo, ça m’obsède jusqu’à ce que cette ****** de photo soit faite. Et il y a des jours où vraiment, mais vraiment, avec la meilleure volonté du monde, je ne peux pas me permettre d’être obsédée par une photo.

Les règles du jeu vont changer. Moins de prise de tête, plus de spontanéité.

Par contre, vous êtes beaucoup à vous intéresser au projet et à avoir joué le jeu. Beaucoup d’entre vous m’ont proposé des mots et je les ai tous notés. Un tout tout grand merci à vous! Chacun aura sa photo, je n’ai vraiment pas envie de laisser tomber l’idée des mots mais je saisirai les occasions au lieu de les provoquer.

En un mois j’ai appris une foule de choses, c’est une expérience déjà très positive. Il y a des photos que je n’aurais jamais prises si le mot du jour ne m’y avait pas amenée. Puis j’ai forcé toute la petite famille à sortir de la maison le w-e pour aller prendre des photos, on a tous trouvé ça beaucoup mieux que de rester en pyjama jusque pas d’heure. J’ai tenu compte de commentaires pour essayer de moins dépendre du flash, d’apprendre à me séparer de temps en temps de mon bien-aimé 105mm au profit du 50mm, de gérer différemment la profondeur de champ, de tester de nouveaux angles de vue, de tenter de me bousculer vis-à-vis de la règle des tiers, de changer un peu de mon sempiternel format paysage au profit du format portrait. J’ai enfin compris un tas de trucs hyper-trop techniques pour moi, je ne considère plus autant la photo comme étant à faire uniquement au feeling, je me cogne parfois à des réglages rien que pour éviter le flash, pour éviter une ombre trop moche, etc. etc. Bref, ma petite expérience de la photo est immensément (à mon échelle) enrichie, rien qu’en un mois. Bon il faut dire ce qui est aussi, au niveau technique: mon appareil c’est l’entrée de gamme. Un D50. Du bruit à 400 iso (ça résume bien je trouve) Je l’aime mais voila quoi. Mais je l’aime. Mais voila quoi.

Enfin je l’aime hein.

Mais je vais avoir un D7000 :D

Bientôt :D

Plus tôt que prévu. :D

Hihi.

Enfin voilà. Encore merci à ceux qui montrent leur intérêt en commentant les photos, en les regardant simplement, en « aimant ça » sur Facebook, en m’encourageant, en demandant des nouvelles, en y croyant, en s’inquiétant quand il n’y a pas encore eu de photo postée ;)

Plus que 11 mois!

L’album sur Flickr

Le gâteau fondant au chocolat du dimanche après-midi

Pourquoi du dimanche après-midi, demanderez-vous. Parce que chez nous, les courses c’est le lundi. Et donc le dimanche après-midi, le frigo est vide. Même plus l’ombre d’un oeuf. Nous avons donc recours aux permanents du placards pour avoir les papilles en extase. Il s’agira bien d’extase, vous verrez.

On disait qu’on avait envie de faire la sieste en même temps que la terreur du salon (Elliott pour ne pas le nommer), qu’on avait mis un pull à capuche, au dessus d’un autre pull (mais sans capuche celui-là), au dessus d’un tshirt, qu’on avait pris une couverture rouge de chez Ikea, qu’on s’était emmitouflé dedans en se disant que si l’homme le plus sexy du monde venait sonner à la porte, ce serait vraiment très con (fin bon en même temps, je vois pas bien ce que j’en ferais). On disait qu’on mettait Ushuaia TV en sourdine pour se laisser bercer par la voix soporifique de « Planète en furie », à défaut de Grand Prix de Formule 1.

Et puis on disait que le voisin avait décidé de sortir son ******** de tracteur-tondeuse. Et que donc pas moyen de comater. Et que donc, il fallait d’urgence se consoler. Et qu’il n’y avait plus rien dans le frigo.

Voila donc, après l’inratable , après les muffins adorés de tous rebaptisés muffins de Soph par les copines (qui y rajoutent quand même du Nutella, bande d’addicts!), la recette du gâteau fondant au chocolat sans oeuf.

Le frigo est tellement vide que je vais devenir experte en cuisine sans oeufs. Je devrais acheter des poules, en fait.

Autre avantage de taille, ce gâteau utilise un minimum d’ustensiles. Ca veut dire un minimum de brol dans la cuisine MAIS SURTOUT un minimum de vaisselle à faire à l’heure où on préfère de loin lécher le plat. Et puis merttt quoi, c’est dimanche.

Et là, elle se retourne, prend son air le plus sérieux, sa voix la plus sensuelle, et dit « Les ingrédients, je vous prie »

Alors par ordre d’apparition:

  • 200 gr de chocolat fondant
  • 15 cl de lait (ou 1 dl et demi, ou 150 ml, faut revoir vos abaques, les gars)
  • 100 gr de beurre (il m’en restait 100 gr tout pile justement!)
  • 200 gr de farine
  • 100 gr de sucre ( 50 de roux, 50 de blanc, pas de jaloux)
  • 1 sachet de levure.
  • Et pas d’oeuf. Beh ouais.

Tout d’abord, on met le lait et le chocolat dans une casserole moyenne. Pas petite. Moyenne. Tout ça à feu très doux et en mélangeant assez bien. Ne pas laisser bouillir, ne pas laisser attacher.

Une fois que le chocolat est bien fondu dans le lait, on ajoute le beurre coupé en petits morceaux. On mélange.

C’est maintenant qu’on allume le four sur 180° pour le faire préchauffer, et qu’on beurre et qu’on farine un moule rectangulaire.

Ou rond ou n’importe, en fait.

Dans un plat à part, on met les ingrédients secs: farine, sucre et levure. On les mélange un peu et puis hop, on met tout d’un coup dans le chocolat. On mélange à la cuiller en bois jusqu’à ce que ça devienne homogène.

On verse le tout dans le moule et on enfourne pour 30 à 40 minutes. Vers la fin de la cuisson, on vérifie l’aspect du gateau et on pique dedans avec un couteau. S’il ressort sec, c’est que c’est cuit.

Puis on se fait violence pour ne pas le manger trop chaud. C’est encore meilleur le lendemain, si on tient jusque là.

Voila maintenant on n’a même plus de beurre dans le frigo mais on a du gâteau au chocolaaaaat! Et bon app!