Inspecter des fichiers Sass avec Chrome Canary

Comme je me suis mis (très) récemment à Sass grâce au livre CSS maintenables de Kaelig, je cherchais une solution pour pouvoir travailler avec dans Google Chrome. Dans Firefox ça fonctionne très bien avec l’extension FireSass. Par contre celle proposée pour Chrome, Sass Inspector,  n’est pas terrible. Les .scss sont cachés dans un onglet « Sass Properties » et il n’est pas possible de les éditer directement via les Developer Tools.

La solution est d’utiliser Chrome Canary , une version comparable aux nightlies de Firefox. Il faut ensuite aller dans chrome://flags, cocher « Enable Developer Tools Experiments », relancer, aller dans l’onglet « Experiments » et cocher  « Support for Sass ».

Et voilà, Chrome trouvera vos fichiers .scss et vous pourrez les éditer directement les Developer Tools, sans avoir besoin d’installer une extension !

(via @simonowendesign)

[PS3] Test de Need for Speed: Hot Pursuit

On approche de la fin de l’année, ce qui rime avec… Need for Speed. Et oui, comme l’an dernier, Electronic Arts nous a pondu un nouvel épisode.

La série reine de la fin des années 90 avait récemment connu un creux avec des épisodes comme Undercover très orienté bling bling tuning. L’an dernier elle avait été remise sur rails avec le plutôt réussi Shift. Mais celui-ci était axé sur la simulation et les fans attendaient un retour aux sources avec des poursuites endiablées accompagnées de la maréchaussée. EA les a entendu en nous sortant ce Need for Speed : Hot Pursuit qui renoue avec les racines de la saga. A savoir des supercars hyper sportives (pas le genre voiture d’occasion) et des flics armés de multiples gadgets pour arrêter les malfrats roulant à 300 km/h sur les routes de Seacrest County.

Need for Speed sait s’adapter à son époque avec l’apparition de l’Autolog, un ersatz de Facebook. Avec au programme un mur narrant vos folles envolées au volant de ces bolides et vous permettant de suivre l’évolution de vos amis. Dommage que l’interface ne soit pas des plus claire.

Première course lancée et on se sent déjà à la maison. Il s’agit bien d’un Need For Speed comme à la bonne époque sur PC. Mais avec un petit plus qui n’est sans rappeler un certain Burnout. Des drifts à 300 km/h qui se terminent souvent en accidents très spectaculaires. C’est normal, le jeu a également été développé par Criterion Games.

Vous pouvez au choix incarner le rôle des bandits et des policiers. La progression dans le jeu se fait via un grade de 1 à 20, vous permettant d’accéder à de nouvelles épreuves et de nouvelles voitures. Ils n’ont pas été radins sur ce dernier point, pratiquement chaque course se fait avec une nouvelle voiture. Porsche, BMW, Lamborghini, etc, elles sont toutes là.

Les accessoires ne sont pas en reste : brouilleur de radar, herse et barrage ajoutent du piment aux poursuites.

Si les graphismes sont dans la norme sans être vraiment exceptionnels, la vitesse d’animation est vraiment sidérante. C’est encore une fois l’héritage de la série Burnout. Voire carrément WipEout tellement ça va vite !

Il y a quand même quelques ombres au tableau. Tout d’abord, un problème de taille : aucun volant Logitech n’est supporté. Criterion promet une mise à jour mais quand on pense que même les petits jeux du PSN fonctionnent avec les volants, ça ne fait pas très sérieux.

Le contenu est assez pauvre. Les mêmes environnements reviennent assez souvent. Heureusement les différents niveaux et voitures à débloquer permettent de palier à tout ça. Evidemment le mode en ligne très réussi permet également d’augmenter la durée de vie.

Les tracés sont assez monotones, en étant principalement constitués de longues lignes droites entrecoupées par des virage où il faut passer de 300 à 200 km/h. On est bien dans un jeu d’arcade et pas dans une simulation. Mais c’est quelque chose de typique aux Need for Speed que les amateurs de la première heure apprécieront.

Malgré ces quelques défauts, le titre d’Electronic Arts tient la route et permet de repositionner la série sur le devant de la scène !

Belgacom, nous revoilà !

Il y a encore un an, je n’aurai jamais pensé écrire ce billet. Et pourtant on est connecté chez Belgacom depuis hier !

Rappelez-vous, en 2006, on quittait l’opérateur historique, son tarif élevé et ses quotas très limités pour le petit opérateur Dommel. fin 2008, on avait même complètement abandonné la ligne fixe, pour Dommel Homeconnect. Cette fois on avait eu pas mal de soucis de communication avec nos amis flamands.

Deux ans plus tard, rien n’avait changé chez Dommel. Leur produit Homeconnect arrive en fin de vie et il n’y a pas eu la moindre amélioration. On n’était encore en ADSL 4,6mb, pour un tarif devenu assez élevé de 50€ par mois, ceci comprenant tout de même les téléchargements et le téléphone fixe illimité.

J’ai découvert que le VDSL2 était enfin disponible chez nous. J’aurai pu rester chez Dommel, mais leur gros problème de communication avec les clients m’a vraiment refroidi. Et puis chez eux ni le modem (139 €), ni l’activation pour les clients actuels (99 €) ne sont gratuits. Auquel il faut encore ajouter les 13 € par mois si on ne veut pas de ligne fixe.

Bref, le modem et les 5 mois gratuits chez Belgacom ont fini par me convaincre. Pour ne pas changer, le transfert a été d’une extrême lenteur. J’ai commandé le 16 septembre sur leur site. Cette première commande a été annulée car ils l’avaient mise en ADSL. Deuxième commande et cette fois ils se trompent d’adresse. Dingue. Après au moins 20 coups de fils au helpdesk, on a enfin été activé hier. Je dois dire que c’est vraiment la galère si on veut du VDSL2 sans Belgacom TV. On dirait que les clients qui veulent la TV sont prioritaires.

On a choisi l’offre Internet Favorite à 42,90€ par mois. Le quota est relativement confortable (100 Gb). Évidemment on habite toujours à la campagne et on a un profil 16,5 mb en download et 2 mbps en download. Quatre fois plus rapide que notre ancienne connexion, pour un tarif légèrement inférieur. A terme, je pense même héberger 64k à la maison.

On a perdu l’accès aux newsgroups, mais vu la pléthore d’offres disponibles, je devrais rapidement trouver mon bonheur.

Comme l’offre Homeconnect proposait le téléphone VoIP, j’ai dû choisir un remplaçant. Je me suis tourné vers 3StarsNet. Pour seulement 20€ par an, on dispose d’un numéro de téléphone fixe. Les appels ne sont pas très chers, mais à terme je compte acheter un téléphone Siemens C470IP. Cela me permettra de passer par Poivy et son téléphone fixe grauit pour les appels sortants.

Nous voilà déjà un peu plus dans l’Internet du futur ;-)