Le sens de l’humour d’un enfant de 3 ans (ou presque)

– Maman, Félix il mange des croquettes sauf que moi j’ai des baskets!
– Heuuuu… oui. C’est bien.
– Hahaha
– …
– C’est drôle hein ça maman , les baskets!
-… Oui.
– Hahaha!!! Je te fais une grosse blague hein maman, c’est drôle les baskets et les croquettes!
– … heuuuu… beh oui (pas convaincue)
– Un calin maman…. Tu comprends rien et je t’adore très fort.

Une demi-heure se passe….

– Elles sont belles mes baskets! T’as vu, Félix il mange ses croquettes! Hahaha!

(Sinon il va bien, merci)

Et puis, non moins incompréhensible pour le non-érudit, la phrase culte de la semaine : « A cause du vent, je ne peux pas m’envoler dans mes yeux » (qu’il a dite en râlant, en plus!)

 

 

Quatre-quart en forme de mini kouglof trop mignon

Héééé ouais. Un billet. Comme quoi tout arrive.

C’est une recette qui est teeeellement bonne que je n’imaginais pas ne pas la partager. C’est fou comme je suis gentille à mes heures. En plus je l’ai faite au feeling, ça valait bien un billet!

Recette du quatre-quart revisitée my rules:
150 gr de beurre mou, qu’on mélange à 150 gr de sucre semoule, qu’on mélange à 2 jaunes d’oeufs, qu’on mélange à 30 gr de pralin en poudre, qu’on mélange à 130 gr de farine, qu’on mélange à 2 blancs d’oeufs montés en neige (presque) ferme, qu’on mélange à une cuiller à café d’extrait de vanille. Qu’on met au four préchauffé à 180°, qu’on laisse pendant 25 minutes, qu’on surveille de temps en temps et qu’on se dit 10 minutes avant la fin que ce serait mieux de mettre 170° pour pas que ça devienne trop foncé. Qu’on sort du four sans se brûler en éloignant le petit bonhomme gourmand. Qu’on prend en photo sous toutes ses coutures, qu’on interdit sa petite famille d’y toucher tant qu’on n’est pas sûr d’avoir une photo potable, et puis qu’on déguste avec encore plus de plaisir.

 

 

Souvenir d’enfance

Avec les débuts d’Elliott à l’école, j’ai pas mal de souvenir de ma propre enfance qui me reviennent en tête. J’ai eu envie de commencer une nouvelle série qui s’étoffera tout doucement, au fil des occasions.

La route de l’école: Nous avions une bonne demi heure de route avant d’arriver à l’école. Il me semble que je passais cette demi-heure à lire. Je crois même me souvenir que je profitais de l’éclairage orange des lampes de rue lorsqu’il faisait encore noir. Néanmoins je levais le nez de mes livres lors de ce tronçon en particulier. Ca commençait en haut à gauche de la photo. Il était possible de prendre un peu de vitesse et descendre toute cette route comme si nous faisons la course. La course se continuait par un saut périlleux, ou presque. J’en avais en tout cas les sensations dans le ventre en passant à toute vitesse sur le pont de la Sambre (en bas à droite de la photo). Après ces émotions fortes, la voiture passait sous le pont de la gare et se transformait en 4X4 pour remonter toute la côte de Lobbes. Cette côte était en pavés, elle était de très mauvaise qualité, des trous partout.

Tiens en voyant la photo, une autre anecdote me revient en tête. Le pont avait été en travaux pendant un bon moment et les automobilistes étaient dirigés vers une passerelle verte. Impossible pour moi de retenir le mot « passerelle », le premier mot qui me venait en tête, pendant plusieurs mois (pour ne pas dire plusieurs année, pas sûre) était « capitalesse ». Allez comprendre…