Pris la main dans le sac (enfin presque)

Je viens de lire un truc troooop trop fort.

Le rapex est une nouvelle invention d’une Sud-Africaine qui a jugé qu’il était temps de protéger les femmes contre le crime le plus odieux qui puisse leur être fait. Il s’agit d’un fourreau en latex grand comme un tampon, on le met dans le vagin et quand un homme tente de s’y glisser sans le consentement de la dame, clac, des crampons lui harponnent le sexe (héhéhé pouleeeeeet). Le salaud n’a plus qu’à tenter de courir aux urgences et comme ces crampons sont la marque du violeur, l’hopital appelle la police.

A mon avis, c’est ce dernier point qui est intéressant. Une femme qui n’a pas encore été violée ne pensera pas à porter ce “harpon”, sauf peut-être si elle doit aller se promener la nuit dans des endroits à risques. Une femme qui a déjà été violée n’aura pas attendu cette invention pour prendre un tas de dispositions pour ne plus le revivre.

Maintenant, c’est vrai que la femme qui a inventé ça est Sud-Africaine et apparemment, dans le sud de l’Afrique, certains mecs pensent encore qu’ils disposent des femmes comme ils veulent (ailleurs aussi mais là bas, ça semble être un vrai phénomène de société, transmission du HIV etc.)

Allez, une petite image pour illustrer tout ça:

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11 commentaires

11 commentaires


  1. 1. Le 9 septembre 2005 à 12:44  par zehunter

    apres les systeme anti vol, les systeme anti viol! on arrete aps le progres!

    enfin une idée qui meme si ca va pas etre facile a mettre en oeuvre (coté moeurs et tabou, mais aussi qui voudra ou pensera se dire "tiens je vais mettre mon rapex, comme ca meme si je me fait violé il en aura pour son argent!")

  2. 2. Le 9 septembre 2005 à 14:51  par Elfe

    Bah oué, mais t’habites pas à Johannesburg toi ! ;)

  3. 3. Le 11 septembre 2005 à 13:24  par Jub

    Mieux vaut qu’elles n’oublient pas de l’enlever quand elles retrouvent leur chéri…

  4. 4. Le 12 septembre 2005 à 11:36  par zehunter

    @jub: lol! oui forcement ca risque de faire … euh … tache .. :-) (symap l’avatar! "my buddy jesus")

  5. 5. Le 12 septembre 2005 à 14:02  par poussin

    c’est hardcore…mais bon, l’idée se défend…

  6. 6. Le 13 septembre 2005 à 10:04  par herdo

    ouais c’est pas mal comme idée mais si aulieu de courir aux urgences le violeur décide d’abord de foutre un ou deux coups de machette à la fille…

  7. 7. Le 13 septembre 2005 à 10:10  par poussin

    mouais, après on peut imaginer toutes sortes de scénarios…extraterrestres, eunuques, bon samaritain tout ça…

    je ne suis pas certains que les violeurs qui se font niaquer la bite par le bordel pensent à later la fille à coups de machette…même pas sûr qu’ils partent violer une fille avec une machette déjà…t’aurais idée toi?

    ;)

  8. 8. Le 13 septembre 2005 à 10:20  par damston

    En Afrique du sud, vu le taux de violence là bas, j’imagine que la machette doit être une option assez courante… :-(

  9. 9. Le 13 septembre 2005 à 17:55  par Elfe

    @dams : je confirme… j’ai trouvé ça d’ailleurs.

    "En Afrique du Sud, on a troqué les flingues contre les couteaux. Les armuriers se sont adaptés."

    Vous ne pouvez plus acheter de pistolet? Offrez-vous une machette. C‘est en gros le message adressé à la population sud-africaine par les vendeurs d’armes, qui subissent de plein fouet les nouvelles lois ultra-restrictives sur la possession d’armes. Justin Willmers, gérant d’un magasin d’armes, explique son point de vue: “80% des demandes de permis sont rejetées au bout de 18 mois. On a du réaménager la boutique et mettre en avant les armes blanches“. Une lance de zulu, un sabre, une hache, une bombe lacrymo, tout est bon.

    Face au gouvernement qui met en avant une diminution de 10 % des homicides, le lobby des armuriers a un argument qui tue. En Afrique du Sud, on a une malchance sur 60 de se faire violemment agresser dans l’année. Plus cyniques encore, ils affirment que les armes à feu vendues légalement ne sont que peu utilisées dans les violences de rue. “Ce sont surtout les 40 000 criminels forcenés qui posent problème“.

    Contre le hijacking, Willmers recommande la machette. Contre les cambrioleurs, l’arbalète, silencieuse et plus difficile à retracer en cas de coup fatal. “Il n’y a pas de règlementation pour ce genre d’armes. C’est à nous de faire attention et ne pas vendre à n’importe qui“. Lourde responsabilité pour des armuriers. Surtout quand le business marche bien.

    (Source : Reuters)

  10. 10. Le 14 septembre 2005 à 9:14  par Soph

    ouais mais bon, s’il a le sexe harponné, déjà l’effet de surprise, puis la douleur, je ne sais pas si le gars pensera à sortir son couteau et poignarder la fille…

  11. 11. Le 30 septembre 2005 à 13:30  par Guillaume

    C koi ça? un piège a sexe!!!! putain, mais est ce que les blessures et le sang occasionner par cet anti-vol… oups…viol ne va pas contaminé l fille si le violeur a le SIDA

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